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PARIS CRACK
URGENCE
Documentaire couleur
58 minutes
1996
Réalisé par Philippe Tarnier
Chronique d'un
quartier de Paris bouleversé par le crack, ce reportage retrace
les ravages exercés par cette drogue, foudroyante et bon marché,
depuis son arrivée en France en 1989.
En compagnie d'un ancien consommateur dont les moyens lui ont valu
le surnom de "Marquis", la caméra explore ce territoire, de Stalingrad
à La Chapelle, où, au vu et au su de tous, s'exerce le trafic. Cette
remarquable enquête est enrichie de témoignages des "acteurs" de
cette préoccupante réalité : consommateurs, riverains et policiers.
Diffusé dans sur France 2 dans la 25ème heure (décembre 1996)
Nominé pour le Prix Albert Londres
Rediffusé de nombreuses fois en France et à l'étranger (RTBF en
octobre 2001, TSR, TSI).
Sur La cinquième en mars 2000 : "Un excellent documentaire consacré
aux ravages du crack" estime le supplément TV du Nouvel Observateur
qui ajoute "peu onéreuse (50 à 100 francs) la dose de crack en appelle
d'autres, irrésistibles ; un gouffre ne tarde pas à s'ouvrir sous
les pas du néophyte.". Un consommateur témoigne : "Le crack ça ne
se gère pas. On en prend beaucoup ou on n'en prend jamais. Ils ont
mis au point une vraie saloperie...". Selon un médecin : "Il n'y
a qu'un seul remède au crack, c'est l'éloignement des lieux de vente".
. Le journal note "qu'en attendant de plus en plus de voix souhaitent
le développement de structures d'accueil médicalisées ou serait
tant soit peu encadré ce type de toxicomanie plus désespéré que
d'autres (la mode de l'ecstasy par exemple et de ses déclinaisons
dites de synthèse, non moins redoutables).". Pour l'hebdo TV "ceux
que le documentaire interroge ne sont pas ces bêtes sauvages souvent
décrites par la rumeur, juste des"esclaves du caillou" autoproclamés
et désolés, conscients cependant de leur déshumanisation."
Visionnable au Forum des images : http://www.forumdesimages.net/cgi-bin/rdoc/find?CritA=Philippe+TARNIER
Dès que
je retrouve la bande, je mets du son...
Dès que je retrouve une image, j'en mets une...
C'est pas gagné: je n'ai même plus de copie du film...
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